La Commission Sud publie son rapport intitulé Défis au Sud en 1990

3 août 1990 : Le rapport recommande de créer un Secrétariat pour le Sud qui apporterait le soutien technique (analyse, recherche et appui dans les négociations) dont ont besoin les pays du Sud pour travailler ensemble. Le Centre Sud est créé en novembre 1990 pour donner suite aux recommandations du rapport et devient une organisation internationale établie par un accord intergouvernemental en 1995.

31 juillet 1995 : L’Accord portant création du Centre Sud entre en vigueur

Le Centre Sud devient une organisation intergouvernementale permanente ayant pour mission de donner des conseils stratégiques, de faire des recherches et des analyses, d’encourager les pays en développement à agir de concert dans les négociations et de promouvoir la coopération Sud-Sud.

« Principal producteur de recherches sur les problèmes concernant le Sud, et héritier des travaux et de l’expérience de la Commission Sud, le Centre (Sud) joue un rôle pour le monde en développement qu’il ne faut pas sous-estimer »

Nelson Mandela dans son discours lors de la deuxième réunion du Conseil des Représentants du Centre Sud, New York, 1998.

La Conférence du Sud examine les difficultés que rencontre le Sud

La Conférence annuelle du Sud organisée par le Centre Sud est devenue une rencontre capitale où les pays en développement analysent la situation mondiale, leurs perspectives de développement et les difficultés persistantes et nouvelles qu’ils rencontrent.

Le dialogue Nord-Sud

Le Centre Sud promeut le dialogue Nord-Sud sur des problématiques d’intérêt mondial sur la base de l’égalité et du respect mutuel.

La promotion du Sud dans des réunions internationales

Le Centre Sud participe à des conférences mondiales majeures, notamment celles qui promeuvent la coopération Sud-Sud, comme les sommets du Groupe des 77 et de la Chine et du Mouvement des pays non alignés et la Conférence Asie-Afique. Dans les organisations où il a le statut d’observateur (AGNU, OMS, UNCTAD, CCNUCC, OMC, OMPI, entre autres), le Centre défend les opinions et les perspectives du Sud.

L'analyse des questions macroéconomiques et financières mondiales

Le Centre Sud conduit des analyses macroéconomiques et financières avant-gardistes, dans lesquelles il met en avant les implications pour le développement des pays du Sud et leurs perspectives de développement et émet des recommandations en conséquence.

L'engagement dans la lutte contre les changements climatiques

Le Centre Sud prend activement part aux négociations sur les changements climatiques et le développement durable dans lesquelles il défend le droit au développement et les intérêts des pays en développement.

La lutte pour un régime commercial mondial plus juste et ouvert

Lutter pour un régime commercial et d’investissement juste et ouvert qui serve les intérêts de tous ses acteurs a toujours été l’une des priorités du Centre Sud. Pour cela, le Centre aide les pays en développement à cerner les implications des accords de l’OMC et des accords de libre-échange et d’investissement pour le développement.

L'innovation, la santé et le développement dans les pays du Sud

L’innovation, la santé et le développement sont des questions connexes qui ont des conséquences sur les populations du Sud. Le Centre Sud continue de travailler dans ces domaines pour identifier des préoccupations propres aux pays en développement (accès aux médicaments, transfert de technologie, résistance aux antimicrobiens, protection de la diversité biologique, droits de propriété intellectuelle).

La formation des futurs dirigeants du Sud

Pour que le Sud soit bien informé, il faut fournir de l’information et des analyses aux futurs jeunes décideurs des pays en développement. Le Centre Sud organise des ateliers de travail pour initier les étudiants, décideurs politiques et autres professionnels du Sud aux problèmes stratégiques multilatéraux qui influent sur le développement de leurs pays.

L'unité du Sud dans la diversité, le progrès du Sud par la coopération

Une grande partie du travail du Centre Sud consiste à promouvoir la coopération Sud-Sud en travaillant avec d’autres institutions du Sud comme le Groupe des 77, le Mouvement des pays non alignés et d’autres organisations régionales.

L’unité du Sud en pratique

Agir concrètement pour la coopération Sud-Sud dans les négociations multilatérales est une des missions du Centre Sud, qui vise l’unité et le progrès du Sud.

De la Commission Sud au Centre Sud

Le Centre ne cesse de s’affirmer comme centre de recherche intergouvernemental de pays du Sud défendant l’unité et le progrès du Sud.

 

Carte des membres du Centre Sud en 2015.

OMC – MC10

Document analytique- Mai 2016

Les principales questions de procédure et de fond qui sont ressortis de la Conférence ministérielle de Nairobi (MC10)

Les tentatives de grands partenaires commerciaux d’enterrer le programme de Doha pour le développement à la dixième Conférence ministérielle de Nairobi (MC10) n’ont pas réussi. Dans la première partie de ce rapport, nous faisons une analyse juridique de la Déclaration ministérielle de Nairobi qui a trait au programme de Doha pour le développement et examinons d’autres questions juridiques concernant la conclusion du programme.  (…)

Document analytique- Mai 2016

Examen du paquet de Nairobi adopté à la dixième Conférence ministérielle de l’OMC (MC10)

Le présent document analytique donne un aperçu des décisions qui ont été adoptées à la dixième Conférence ministérielle (MC10) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Nairobi (Kenya) au regard des intérêts et des sujets de préoccupation des pays en développement. (…)

Document analytique- Mai 2016

Débats au sein du groupe de travail des liens entre commerce et investissement (2001-2003)

Le présent document analytique passe en revue les propositions adressées au Groupe de travail des liens entre commerce et investissement entre 2001 et 2003.

Le Groupe de travail a reçu environ 60 propositions entre 2002 et 2003. Environ 10% provenaient de pays en développement, et 60 % de pays de (…)

Document analytique- Déc. 2015

10e conférence ministérielle de l’OMC : les propositions d’inclure de « nouvelles questions » à l’OMC et leurs implications pour les pays en développement

Les prises de position en faveur du renforcement de la participation des pays en développement dans les chaînes de valeur mondiales et du soutien aux micro, petites et moyennes entreprises ont occupé une place prépondérante à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et dans d’autres organisations internationales. Elles se sont intensifiées (…)

Document analytique- Déc. 2015

10e Conférence ministérielle de l’OMC : déclaration ministérielle de Nairobi

Quand le Programme de Doha pour le développement (PDD) a été lancé en 2001, il était censé être un cycle de négociations pour le développement. Or, pendant les négociations, les objectifs de fond relatifs au développement ont souvent été relégués au second plan. Sans le mandat de Doha, les pays en développement n’ont (…)

Document analytique- Déc. 2015

10e Conférence ministérielle de l’OMC : agriculture et programmes de stocks publics

Au cours des dernières décennies, les programmes de stocks publics se sont révélés être des moyens très efficaces pour soutenir les producteurs nationaux de produits agricoles. Les études montrent que les pays qui n’ont pas fini leur processus de développement, dans lesquels les marchés (…)

Document analytique- Déc. 2015

10e Conférence ministérielle de l’OMC : agriculture et clause de sauvegarde spéciale en faveur des pays en développement

La sauvegarde spéciale pour l’agriculture est capitale pour les pays en développement. La majorité des pays développés ont déjà la possibilité d’utiliser une clause de sauvegarde spéciale (SGS) relative à l’agriculture depuis les négociations du Cycle d’Uruguay. Certains d’entre eux y ont très souvent recouru ces 20 dernières années. (…)

Document analytique- Déc. 2015

10e Conférence ministérielle de l’OMC : agriculture et concurrence à l’exportation

Le présent document fait une brève analyse du pilier concurrence à l’exportation et des quatre sujets qu’il recouvre.

S’agissant des subventions à l’exportation, l’Union européenne (UE), membre disposant des plus grandes possibilités d’octroi de subventions, n’applique aucune subvention à l’exportation au titre de sa politique agricole commune pour la période 2014-2020. (…)


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